Chasse

10 Trucs pour chasser l’Orignal

Selon des études et diverses expériences de chasseurs, trappeurs et biologistes expérimentés, l’orignal est un animal dangereux. Il est important de faire cette mise en garde. En effet, trop de gens s’aventure en forêt sans en connaître les dangers.

Il faut se méfier des sautes d’humeur de l’orignal, surtout en période de rut. Elles sont soudaines, imprévisibles et impressionnantes. Quant un orignal charge, le sol tremble et vous aussi. C’est un animal très robuste de taille imposante et peut courir à plus de 30 km/h en forêt. Méfiez-vous…

1   Habitudes alimentaires

L’orignal aime bien manger en été les feuilles et les tubercules des nénuphares ainsi que plusieurs plantes aquatiques . En automne et l’hiver, il affectionne le saule, sapin, sorbier, tremble, bouleau, peuplier, petit merisier, érable et le noisetier.

Il en consomme chaque jour une grande quantité. Lorsqu’il n’y a plus de feuille, alors il mange les résineux, écorce et broute les branches d’arbre et les ramilles.

2   Son territoire

Il y a beaucoup plus de chance de rencontrer l’orignal là où il y a de la jeune forêt avec de jeunes repousses en abondance. Plus la forêt est vieille et moins elle offre de nourriture à l’orignal. Donc, les anciens feu et les coupes de bois de 10 ans sont des territoires à localisés. Il y pousse beaucoup de petit merisier, d’érable et de tremble.

Une région avec un petit lac marécageux et une jeune forêt offre les meilleurs chances pour abattre son orignal.

Éviter les forêts d’épinettes.

3   Les préparatifs

La reconnaissance sur le terrain est très importante. La recherche d’indices laissés par les orignaux. Localiser les sentiers avec pistes et crottins. Le grattage au sol ainsi que le frottages sur les petit arbres.

Voir s’il y a des signes de broutage sur les rameaux, brindilles ainsi que les couches (dortoirs). La couche d’orignal est assez facilement identifiable grâce à sa taille et à la façon dont la végétation a été écrasé au sol.

4   Où Viser ?

Pour que la balle touche mortellement l’orignal, il faut qu’elle atteigne les poumons ou le coeur. Donc, il faut viser l’abdomen, derrière la pate avant, en haut au centre. Cette zone vitale est suggéré quand les conditions de tir sont difficiles, soit à cause de la distance, soit à cause de conditions d’instabilité de visée où d’obstacles.

Certain chasseur vous diront que pour un coup foudroyant, le cou ainsi que la bosse derrière le cou sont des cibles idéal car la balle sectionnera une des vertèbres cervicales. Cette dernière cible demande une très grande précision. Il s’agit d’une cible bien mince et que, si l’animal se présente de profil, on à seulement une fine ligne de tir en diagonal. Si le coup n’est pas très précis, la balle à des chances de causer seulement qu’une blessure superficielle.

Un animal blessé est toujours dangereux.

Le chasseur d’expérience qui est bien positionné, optera pour ce tir car il sait bien que l’orignal atteint au poumons où au coeur peut parcourir plusieurs dizaines de mètres et se retrouver dans un endroit rendant la récupération extrêmement pénible.

Bonne visée !!

5   Chasse à l’affût où la chasse fine ?

Les conditions atmosphériques doivent toujours déterminer le mode de chasse à employer.

Par temps chaud et venteux, la chasse à l’affût semble la plus fructueuse. Après une pluie, ou lorsque les sentiers sont silentieux, c’est le temps de faire la chasse fine. Lorsque la température est froide et sans grand vent, on peut pratiquer l’appel.

Il faut toujours tirer profit de toutes les conditions de température et ne laisser rien au hasard. Il faut faire preuve d’astuce, de ruse et de persévérence…

6   La saline

Nul ne contesteque que les cervidés se laisse facilement tenter par une saline permanente et bien entretenue. Étudier attentivement la topographie des lieux. Si possible, l’installer près d’un cour d’eau.

Votre mirador doit obligatoirement être plus élevé par rapport à votre saline. Une bille de bois de bouleau fera très bien l’affaire. Par la suite, on creuse une auge en forme de V. On pratique ensuite des traits de scie de chaque côté pour l’écoulement de l’eau.

Il est important que la saline soit facilement accessible pour l’orignal

 7   Les pistes

Souvent, les sabots des jeunes mâles sont plus petits qu’une femelle adulte. Les pistes d’un mâle ont environ 5 pouces de longeur. Ceux de la femelle ont 4 pouce environ.

8   L’appel

Le roi de nos forêts

Règle générale, les chasseurs appel le mâle, donc ils imitent le cri de la femelle avec un cornet d’écorce. Si vous entendez un cri de hibou ou de corneille, préparez-vous car un jeune orignal vous répond. Pratiquez votre call car les enregistrements sont formellement interdit.

Il faut connaître à fond la technique de l’appel, choisir le bon endroit et le bon moment, faire preuve de patience et persévérence.

9   Les Bruits & Odeurs

Tout comme la chasse au Cerf, il faut entrecoupée la marche silencieuse de pauses pour reposer nos jambes et prendre le temps d’écouter et surtout de regarder.

La chasse à l’approche est essentiellement 3 mots : ARRÊTEZ ÉCOUTEZ REGARDEZ.

Lentement est le meilleur conseil: réduire de moitié l’allure la plus lente.

Même si l’orignal est myope, si votre gibier est en vue, il est important de rester immobile. Il ne vous distinguera que difficilement. C’est un animal nerveux et au moindre mouvement brusque de votre part, il s’enfuira aussitôt.

Question odeur, beaucoup de chasseur utilise l’odeur d’épinette noir une fois dans la forêt. Une application sur les épaules, les côtés des jambes et sur le chapeau. Tout dépendant de la qualité du produit et du temps qu’il fait, on la renouvelle au 3 heures et s’il pleut c’est à chaque heure.

10   Après le tir…    Attention!

Après avoir tiré, soyez très prudent. Remarquer l’endroit exact où l’orignal était au moment du tir. Plusieurs chasseurs attendre 20 à 30 minutes.

Vous trouverez des pistes, du poil et peut être du sang. Si le tir à touché l’un des points vitaux, il fera une course de 100 mètres et ralentira pour ensuite se coucher et mourir sur place.

Choisir la bonne arme…

Votre chasse sera plus intéressante si vous avez pratiqué votre tir et que vous être devenu bon tireur et connaître parfaitement votre arme avant la chasse. L’orignal étant un gros animal, on ne devrait jamais choisir une arme inférieur à la 303, 308 ou 30-06.

La cartouche 180 grains pour la forêt dense et 150 grains pour la longue distance (+ de 180 mètres) sont les plus populaires.

L’emploi des charge magnum n’est pas recommandé si vous désirez consommer la viande.

Taxidermiste  CBlon Le trappeur  

Le meilleur dans les laurentides.

      

739, Côte Saint-Nicolas,  Saint-Colomban, Québec, Canada 

Carl Blondin

Tél.: (450) 821-9580

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